CinéLibre - Jean-Max Méjean
Un film quelquefois un peu maladroit mais qui a certainement le mérite de montrer la réalité albanaise dune façon néoréaliste intéressante avec disputes dans les escaliers, immeubles déglingués, ambiance Napoli, télés qui volent par les fenêtres, débrouille, arnaques, terrible no mans land à lintérieur même de la capitale ..., mais aussi amour, tendresse, etc. qui font que lon se dit que ce pays vit, et que finalement il a peut-être encore beaucoup despoir.
Télé Obs Cinéma - Marie-Elisabeth Rouchy
Drôle, réaliste et fantaisiste à la fois, un road-movie qui se regarde comme une leçon dhistoire contemporaine. Et le formidable portrait dun pays en pleine déshérence.
LExpress - Eric Libiot
Malgré une accumulation systématique de péripéties parfois trop anecdotiques, il se dégage de ce film une couleur qui sonne juste entre humour absurde, ironie du désespoir et cousinage venu du cinéma social italien ou de Kusturica.
Le Parisien - La rédaction
« Tirana année zéro », habité par le charisme de ses deux acteurs principaux, lillustre par sa fraîcheur, son scénario papillon, ses bonnes idées. Cest un film auquel on a envie de faire un bisou.
LHumanité< - Michel Levieux
Après un temps de silence, le septième art se réorganise dans ce pays dont les habitants aiment à aller voir des films. Fatmir Koçi, (...) raconte comment à travers son histoire mouvementée, il na cessé de penser cinéma. En souvrant à létranger.
Marseille lhebdo - César
A travers des petites saynètes, Tirana année zéro, malgré (ou grâce à) ses maladresses dresse un portrait sensible, attachant et quon devine très réaliste de son pays.
Le film français - F. L.
... après sa présentation cette année en compétition à Venise, Tirana année zéro de Fatmir Koçi est une nouvelle incursion réussie du cinéma albanais après Slogans.
Le point - F.-G. L.
Mi-cocasse, mi-désespéré, cet état des lieux traduit modestement mais fidèlement le désarroi dune population qui tente de briser la fatalité dune histoire maudite.
Ciné Live - Grégory Alexandre
Chronique bariolée du réveil annoncé dun pays, entre système D, désirs dailleurs et amours percutantes. Un film revigorant, mais un peu éclaté.
Première - Christophe Carrière
On nest pas loin dun « mood » tendance Kusturica. Rien de flagorneur dans la référence : Fatmir Koçi na pas la prétention ...
Télérama - Louis Guichard
Cette tragi-comédie un peu convenue avec son défilé de personnages représentatifs ... vaut surtout comme un état des lieux avant refondation.
Le Figaroscope - Françoise Maupin
Cest drôle, tendre et chaleureux, et ça permet de connaître un pays oublié. Alors on oublie les quelques maladresses et on aime.
Le Figaro - Dominique Borde
(...) Fatmir Koçi a fait un récit cocasse et dénonciateur, tourné pendant quarante-cinq jours sur place avec des acteurs non-professionnels. Présenté au Festival de Venise et sorti en Albanie en octobre, le film a reçu un acceuil mitigé : « Beaucoup ont été choqués de se voir caricaturer. »
Le nouvelle observateur - P. M.
... un film albanais, « Tirana, année zéro », sans doute inégal et bricolé, mais porteur dune énergie sympathique.
Le Monde - Thomas Sotinel
Souvent le film trouve un rythme détendu qui permet aux acteurs de sépanouir, on peut alors sabandonner à ces images dun pays resté si longtemps sans visage.
Urbuz.com - Jean-Philippe Tessé
Cest en eux-mêmes quils trouveront la ressource, affirme Fatmir Koçi, qui se joue, avec un certain talent, dune galerie de portraits des plus croquignolets, mais dont lirrationalité nous dépasse quelque peu.
Zurban - Véronique Le Bris
... Fatmir Koçi, qui se joue, avec un certain talent, dune galerie de portraits des plus croquignolets, mais dont lirrationalité nous dépasse quelque peu.
Aden - Philippe Piazzo
Le trait se fait parfois un peu trop pittoresque, trop caricatural. Mais il serait dommage de ne voir que le clinquant de cette galerie de personnages (...). Car la cocasserie se mêle ici sans états dâme aux accents les plus tragiques, histoire de mieux croquer un monde effarant.
Les Inrockuptibles - Vincent Ostria
On na ... à se mettre sous la dent quune série de scènes mises bout à bout (...). Des numéros déconnants pour nous dire : dans les pays de lEst cest le bordel, mais on garde le sens de lhumour.
Lofficiel des spectacles - Patrice Blouin
Une vision journalistique, mais aussi surréaliste, colorée, cocasse et chaleureuse de lAlbanie daujourdhui.
Cahiers du cinéma - Patrice Blouin
La référence cinéphile ne vaut, ..., ici que comme argument publicitaire. ... La vague trame de comédie romantique nexiste que pour mieux nous faire découvrir paysages et coutumes locaux sous leur aspect le plus anecdotique.