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Affiche du film Ali Zaoua de Nabil Ayouch
Revues de presse

Le Figaro Magazine - Daniel Toscan du Plantier
(...) il (Nabil Ayouch) retrouve la vérité et l’émotion du grand cinéma européen, qui fait se confronter le réalisme du thème et des héros avec l’émerveillement d’un univers poétique du côté de Jean Vigo et de Vittorio de Sica.
Première - Christophe Narbonne
Pas sentimentaliste pour un dirham, le scénario cultive une violence choquante (...), traduction d’une réalité crédible. (Nabil) Ayouch n’enfonce cependant pas le clou aussi radicalement qu’Hector Babenco dans Pixote.
Studio - Thierry Cheze
Ce Quatre cents coups marocain ne laisse pas insensible.
Synopsis - Cécile Berger
Du conte naît un regard, certes universel, mais pas moins saisissant sur l’humanité.
Cine Live - Philippe Paumier
D’un quotidien aux confins du sordide, Nabil Ayouch tire une fable bouleversante et formellement inspirée sur l’apprentissage de la vie. Si le film ne s’autorise jamais à ravaler la détresse du quotidien au rang d’anecdote, il évite l’écueil du misérabilisme et se permet de bouleverser audacieusement les certitudes. Quant au versant ironique, il s’intègre d’autant mieux au récit que la stylisation prend racine au coeur de l’âme enfantine.
Libération - Philippe Azoury
(Nabil) Ayouch, il le sait passe après les morceau de bravoure de Buñuel ou de Pasolini. Ses paupières à lui sont volontairement douces. Il s’écarte de ce qui pourrait tenir du seul registre de la cruauté pour aller à la poursuite de la part d’enfance, la plus enfouie chez ces gosses. Parti pris casse-gueule, assumé, courageux parce qu’anachronique et décalé ... Et de fait réussi.
L’Express - Eric Libiot
(...) un cri de révolte contenue sur une jeunesse abandonnée et un appel aux rêves nécessaires.
Le Monde - Thomas Sotinel
(...) en général en restant au ras des trottoirs, en conservant le point de vue des enfants, Ali Zaoua parvient à l’invention poétique, comme par inadvertance.
Le Soir - Fabienne Bradfer
Son film (à Nabil Ayouch) prend alors le visage d’un conte urbain. ... Le récit est initiatique, la forme documentaire et poétique ; la mise en scène réaliste et ludique. Le film échappe à tout misérabilisme, car la réalité se met au service de la fiction, la nourrit et nous emmène dans le rêve d’Ali Zaoua qui n’est rien d’autre qu’un rêve de normalité : avoir une famille, fonder un foyer, trouver un travail. ... Le réalisateur a choisi ses petits « acteurs » dans la rue. Le film est porté par leur énergie et la force de leur regard. ... Grâce à tout cela, « Ali Zaoua » est bien plus qu’un plaidoyer sur les enfants des rues.
La libre Belgique - D.B.
Un vrai petit bonheur. Docte, charmeur, sale et impitoyable.
Le Point - François-Guillaume Lorrain
Plus les minutes passent, plus le film s’incarne et gagne en profondeur, sans jamais tomber dans le symbolisme simpliste ni l’apitoiement misérabiliste.
Les Echos - Annie Coppermann
On n’échappe pas tout à fait au sentimentalisme ni aux clichés, mais on ne peut pas ne pas être touché par cette émouvante épopée de la misère enfantine.
Le Nouvel Observateur - G.L.
Rien de manichéen, mais un conte saisissant qui dit l’âpreté du réel sans s’en satisfaire.
Télérama - Jean-Claude Loiseau
A chaque plan, on pense aux prodiges qu’il a fallu déployer pour terminer une telle énergie brute, la canaliser vers l’expression la plus juste, sans l’entamer. De fait, Ali Zaoua est traversé par la même tension qui tient en vie ces gamins, faite d’ironie cinglante face au malheur et d’une rage, aussi, qui leur arrache quelques larmes, jamais de plaintes. Ce sont de vrais héros de cinéma.
Chronic’Art - Frédéric Bas
Ali Zaoua est un film âpre sur l’enfance, une chronique des quartiers miséreux de Casablanca, lieux jamais vus, saisis ici dans un souci constant de vérité documentaire, décor tragique d’une histoire à la fois banale et extraordinaire (...)
Urbuz.com - Jean-Philippe Tessé
(...) une oeuvre forte et rude, assez subtile parfois, notamment sur la représentation du deuil. Dans ses meilleurs moments, le film atteint une simplicité et une vérité désarmantes, d’où jaillit une émotion pure.
Repérages - Sandra Benedetti
La simplicité de l’argument cache un canevas tout en subtilité (...), où les références littéraires et pseudo philosophiques (...) ne seraient rien sans la troupe de très jeunes acteurs amateurs sur lesquels repose le film.
Cinergie - Marceau Verhaeghe
Le phénomène des gamins des rues n’est pas propre à Casa, pas plus que ce film n’est le premier à traiter du sujet, mais aucun de ceux que j’ai vu jusqu’ici n’a la force d’impact de celui-ci. Impressionnant de réalisme et naviguant sans cesse entre une fiction et une poésie de l’enfance ... qui n’est pas sans évoquer certains chefs-d’oeuvre néo-réalistes italiens. ... Toute fuite dans le cliché, et toute dérive lacrymale est ... évitée par l’appel constant à cette poésie, qui s’incarne notamment dans les très belles séquences d’animation parsemant le film, qui renvoient au « Petite Prince » de Saint-Exupéry.
Tableaublanc.be - Thomas Gunzig
Le film est beau, dur, parfois drôle, toujours juste. Les comédiens ont cette étincelle de génie que leur confèrent sans doute leur jeunesse et leur innocence. Enfin, la réalisation, très sobre, s’autorise quelques jolies envolées quand elle illustre les rêves des gamins ...
rfi.fr - Michel Amarger
Il (Nabil Ayouch) livre un conte moderne, réaliste, qui montre trois copains décidés à enterrer leur jeune leader, tué dans une rixe.
Positif - Catherine Axelrad
Outre le scénario, dont le caractère idéaliste est équilibré par le réalisme des situations et des dialogues, il faut saluer une réalisation qui valorise l’extraordinaire spontanéité des acteurs tout en la canalisant.
Africa.com - Olivia Marsaud
Loin de tout misérabilisme, Nabil Ayouch livre un conte urbain émouvant, tour à tour poétique, onirique et cru. Pour réaliser ce film, il a travaillé sur le terrain pendant deux ans avec l’organisation non gouvernementale Bayti.
Parti du travail de Belgique - Anne Konings
Ali Zaoua est un tableau poignant sur l’existence désoeuvrée des enfants de la rue.
Les Inrockuptibles - Serge Kaganski
(...) , à notre avis, c’est quand il (Nabil Ayouch) se contente de regarder avec simplicité et attention sa formidable matière humaine que Nabil Ayouch fait mouche et rejoint par éclairs les plus beaux film sur l’enfance nue.
Monsieurcinema.com - R. Brio
(...) plaidoyer pour les enfants des rues.
Aden - Philippe Piazzo
On voit d’ici le chantage aux bons sentiments et l’on n’a pas complètement tort ... mais pas complètement raison non plus.
Africultures.com - Olivier Barlet
(...) la musique se fait terriblement violeuse, la caméra zoome sur les personnages ou leur tourne lentement autour, l’image est composée en symétrie et perspectives, les dialogues se font sentencieux et ... tout s’accumule pour faire une sauce supposée émouvoir. Ce projet très construit dépasse largement la réalité des enfants et casse le lien que nous pourrions établir avec eux. Et si la bonne distance avec eux était justement, comme l’ont montré Buñuel et les néoréalistes (...), de tenter de capter ce qu’ils sont ?
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